
Ajouter aux favoris(FRANCE COMPETENCES, octobre 2024) Les travaux évaluatifs disponibles expliquent la massification de l’apprentissage, dans le supérieur et dans les TPME(1), par les aides à l’embauche, l’accroissement de l’offre de certification accessible et la hausse du nombre d’OFA(2). Si l’activité apprentissage est en général rentable pour les OFA, ces derniers élaborent de nouvelles stratégies d’optimisation des coûts dans un contexte de tensions salariales, de concurrence accrue et de changement du profil des apprentis. La plupart déploient également des éléments de pédagogie de l’alternance visant à faire dialoguer les apprentissages en centre et dans l’entreprise.
Mais la hausse des taux de rupture ou le sentiment des entreprises d’être peu en relation avec leur OFA questionnent la qualité pédagogique de l’apprentissage. Le bilan de la réforme de 2018 n’est à ce jour pas complet, notamment parce que les données sur le devenir des apprentis post-réforme ne sont pas encore disponibles.
À partir d’un ensemble de travaux évaluatifs récents sur ce qu’ont produit la réforme de 2018 et les plans de relance
en matière d’apprentissage, France compétences et ses partenaires (Dares(3), Céreq(4), France Stratégie, SIES(5), DEPP(6)…) ont organisé le 17 mai dernier un séminaire croisant résultats d’études et lecture politique des partenaires sociaux, des Conseils régionaux et de l’État. Cette note de synthèse en restitue les principaux enseignements(7). Lire la note de FRANCE COMPETENCES