Quand la formation se fait buissonnière, pour mobiliser vers la formation, les publics cibles du plan d’investissement dans les compétences

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(CEREQ, octobre 2023) Face aux mutations technologiques et sociétales qui modifient l’organisation, le contenu du travail et de l’emploi, le niveau d’études de deuxième cycle du secondaire1 s’avère une qualification minimale. Pour autant, en 2015, plus du quart de la population de l’Union européenne âgée de 25 à 64 ans était recensée avec, au plus, une qualification de premier cycle. En regard, le conseil européen recommandait en 2016 aux États membres « d’offrir aux adultes ayant un faible niveau de savoirs, d’aptitudes et de compétences […] d’acquérir un niveau minimal de compétence dans le domaine de la lecture, l’écriture, du calcul et du numérique ; et/ou, d’acquérir un ensemble plus vaste de savoirs, d’aptitudes et de compétences pertinentes sur le marché du travail et leur permettant de participer activement à la société »2. Lire la suite

Cet article propose d’analyser un dispositif expérimental régional dans la droite ligne de cette recommandation. Il s’appuie sur une partie de l’enquête réalisée pour le Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (Cedéfop), dans le cadre d’une revue thématique pays, conduite par le Centre d’études sur les qualifications (Céreq) et l’Institut de recherche sur l’éducation (Iredu). Seul le matériau construit en Nouvelle-Aquitaine sera ici mobilisé.